Former l’avenir : une richesse pour tous

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Par leur multidisciplinarité et la collaboration entre les acteurs des universités et les différentes communautés de la société qu’ils impliquent, les projets du campus apportent une dimension importante qui nous touche tous. 

« Les chercheurs font de la recherche pour enrichir la société, mais pour savoir quelles sont les questions auxquelles ils doivent répondre, ils ont besoin de l’apport de celle-ci. En même temps, la société a besoin de savoir ce que les chercheurs font, explique Ari Van Assche, directeur, département d’affaires internationales, HEC Montréal. Pour nous, il est donc important de transférer nos connaissances académiques à la société. » 

La capacité d’innovation générée par le campus est possible grâce au maillage avec les communautés. Ce rapprochement est déjà amorcé avec, par exemple, les projets éphémères ou les catalyseurs d’Imaginaires Urbains du nouveau Campus MIL, un complexe scientifique qui s’intègre aux quartiers environnants et à la vie qui l’entoure. Une fois complété, ce dernier permettra à la communauté universitaire de côtoyer de près des travailleurs, des résidents, des commerçants et des visiteurs.

Pour que les meilleures idées soient utilisées, il faut aussi que les scientifiques aient les compétences managériales pour les réaliser. C’est ce qu’Hydro-Québec veut accomplir en appuyant notamment le MBA en innovation technologique et commercialisation et en octroyant des bourses d’excellence

De son côté, l’Institut international des coopératives Alphonse-et-Dorimène-Desjardins favorise de nouvelles façons d’envisager le financement pour qu’il soit accessible à tous. Il développe avec l’université les meilleures pratiques de recherche afin de faire du modèle coopératif un mode de financement moins marginal face au modèle capitaliste. 

Tout comme le Campus MIL qui se développe dans un quartier pour y générer un meilleur milieu de vie, c’est toute la société qui profite de ces projets.

Retombées

  • Développer des modèles et des conditions d’inclusion à la participation sociale et économique.
  • Réaliser des projets novateurs.
  • Soutenir l’interdisciplinarité pour faire progresser la science.
  • Favoriser le transfert de connaissances entre les universités et les acteurs de la société.
  • Créer un milieu de vie moderne et compétitif où les générations futures pourront réaliser leur plein potentiel.
  • Conserver les meilleurs talents.

Des maillages nécessaires et profitables

Les établissements ne se contentent plus de former des étudiants dans des disciplines données. Ils enseignent pour que les connaissances se concrétisent. Ils s’ouvrent et s’adaptent aux besoins de la société.

« L’interdisciplinarité est vraiment une richesse sur notre campus », témoigne Nathalie de Marcellis-Warin, professeure au département de mathématiques et de génie industriel, Polytechnique Montréal.
Celle qui est aussi PDG et vice-présidente des groupes Risque et Développement Durable, CIRANO, précise sa pensée : « Après l’accident de Lac-Mégantic, on s’est demandé comment mieux gérer le transport des matières dangereuses. Mais la question dépasse les matières dangereuses, on parle bien sûr de produits chimiques, mais aussi de logistique, de réglementation, de formation des travailleurs… Un groupe de professeurs de différentes disciplines travaille d’ailleurs sur l’ensemble de ces problématiques.»

Un soutien financier essentiel

Ce sont des investissements philanthropiques qui ont permis d’initier et de donner de l’ampleur à ces projets.

C’est le cas de Michel Saucier et de sa femme Gisèle Beaulieu qui ont fait un don de 3 millions $ pour la réalisation du futur Campus MIL.

En faisant un don de 4,5 millions de dollars, le Mouvement Desjardins a de son côté apporté un appui précieux aux établissements de Campus Montréal.

Montréal, ville d’innovation et d’avenir

Montréal est déjà reconnue comme une ville universitaire de premier plan. Avec le Campus MIL, les établissements innovent encore dans leurs façons de faire. Ils s’adaptent à leur milieu et répondent aux besoins de la société en se rapprochant d’elle. Ensemble, la communauté universitaire et la société québécoise sont génératrices d’innovation et sont une source d’inspiration pour les générations futures.

« L’innovation qui se fera avec le nouveau campus profitera des interactions avec les différentes disciplines, conclut René Doyon, professeur au département de physique de l’Université de Montréal et directeur de l’Institut de recherche sur les exoplanètes (iREx). C’est extrêmement stimulant de voir qu’on sera tout près l’un de l’autre. On a vraiment organisé ce campus pour maximiser les interactions qui sont source de créativité et d’innovation. »

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