Énergie : envisager l’avenir en toute connaissance

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Les défis énergétiques auxquels nous devons faire face sont loin d’être réglés. Des philanthropes comme Lorne M. Trottier et des chercheurs comme Pierre-Olivier Pineau, entouré de ses partenaires de la Chaire de gestion du secteur de l’énergie HEC Montréal, ont la vision et le courage de prendre les enjeux de l’énergie de front et de les analyser sous toutes leurs dimensions. 

« Dans notre société, on sait que les changements climatiques sont un véritable problème. Il faut trouver des moyens de réduire les gaz à effets de serre », affirme Lorne M. Trottier, ardent promoteur d’une recherche scientifique dont les retombées sont bénéfiques pour les citoyens.

C’est grâce au don exceptionnel et visionnaire de la Fondation familiale Trottier que l’Institut de l’énergie Trottier a pu voir le jour. Sa mission est de former une nouvelle génération d’ingénieurs, de scientifiques et d’innovateurs qui ont une compréhension systémique des enjeux technologiques, économiques et sociaux propres au domaine de l’énergie.

La Chaire de gestion du secteur de l’énergie HEC Montréal traite pour sa part de l’aspect économique et de la gérance des enjeux énergétiques. À travers ses recherches, ses formations et ses collaborations, elle examine le rôle de diverses sources énergétiques, leur complémentarité et leur évolution. Elle mesure aussi le rôle des gouvernements, des entreprises et de la société dans la régulation économique et la réglementation des systèmes énergétiques.

Des projets comme l’Institut de l’énergie Trottier et la Chaire de gestion du secteur de l’énergie HEC Montréal dotent donc la société de moyens pour faire face à un enjeu complexe de la plus haute importance.

Retombées

  • Sensibiliser et informer le public afin qu’il ait une meilleure compréhension de ces enjeux.
  • Hausser le niveau des débats sociaux sur les enjeux énergétiques.
  • Contribuer à la recherche de solutions durables qui permettront d’assurer l’avenir énergétique du Québec, du Canada et de la planète.
  • Améliorer les connaissances et favoriser l’innovation pour participer à l’élaboration de solutions dans une perspective de développement durable, d’optimisation et d’adéquation entre les sources d’énergie et les besoins de la société.
  • Appuyer la formation et la recherche afin de former des experts en énergie dont les talents s’exerceront à l’échelle de la planète.

La philanthropie est une source d’énergie

La philanthropie s’avère une solution importante pour avoir des discussions solides, sereines et, surtout, neutres. Il faut en effet que la réflexion soit menée par des universitaires indépendants qui n’ont aucun parti pris. Des dons comme celui de 10 millions de dollars de la Fondation familiale Trottier permettent de trouver des solutions sans influencer le débat.
De son côté, la Chaire de gestion du secteur de l'énergie HEC Montréal a pu compter sur le soutien de nombreux partenaires pour l’aider dans sa mission d’accroissement des connaissances. Le consortium de partenaires, qui contribuent financièrement en parts égales, permet aussi aux chercheurs de la chaire de travailler dans l’indépendance et l’objectivité.

Des projets qui outillent la société

Selon Lorne M. Trottier, il est essentiel de travailler sur l’ensemble des perspectives pour générer des solutions sur 360 degrés sur les enjeux énergétiques à l’échelle planétaire.

« La société souhaite faire partie du débat et de la prise de décision publique et politique. Il faut donc qu’elle soit éduquée et informée », précise Nathalie De Marcellis-Warin, professeure à Polytechnique Montréal et PDG et vice-présidente des groupes Risque et Développement durable au CIRANO. « L’Institut Trottier a été créé pour soutenir la recherche et répondre aux enjeux des changements climatiques, mais aussi pour sensibiliser la population », poursuit celle qui est également professeure associée à l’Institut de l’énergie Trottier.

L’énergie comme vision

« L’Institut a la capacité de créer des modèles qui permettent de prévoir quelles mesures seront les plus efficaces pour donner les réductions de gaz à effets de serre souhaitées. C’est une bonne chose pour le Québec et pour le Canada », conclut Lorne M. Trottier.

On développe sur le campus des solutions durables qui ont des retombées planétaires. Pour les mettre en place, la recherche est cruciale, et l’aide des donateurs permet de la soutenir de manière neutre et objective.

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