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Un enjeu planétaire.

29 octobre 2014, 13h13

Projets phares

L’expression « Des talents. Une planète. » de Campus Montréal est bien plus qu’une signature publicitaire. Elle met en relief deux réalités intimement liées aux établissements modernes d’enseignement supérieur : d’une part, l’épanouissement et le développement de talents et, d’autre part, la planète, ce terrain de jeu applicatif maintenant pratiquement sans frontières.

Cette mondialisation présente plusieurs visages, mais c’est surtout à travers l’économie qu’elle porte à la fois ses promesses et ses menaces. Du côté des menaces, il devient urgent de nous interroger sur le mode de développement actuel, sur la façon dont nous utilisons les ressources, sur nos pratiques commerciales, bref, sur les façons par lesquelles nous répondons à nos besoins. Nous avons également une responsabilité envers les générations qui suivent quant à leur capacité à répondre à leurs propres besoins.

Heureusement, des scientifiques cherchent aujourd’hui de nouvelles voies. Par exemple, ils trouvent de nouvelles applications de développement durable. Ils parviennent à concilier environnement et rentabilité. Ils conçoivent des stratégies d’acceptabilité sociale pour modifier le rapport des entreprises et des populations avec l’avenir planétaire. Ils mettent l’innovation au service de la biodiversité et de la croissance.

C’est pour ces raisons toutes porteuses d’espoir que j’appuie le projet de mise sur pied de l’Institut en environnement, développement durable et économie circulaire. L’idée s’inscrit parfaitement dans l’expression « Des talents. Une planète. ». L’Institut jouera un rôle de rassembleur de centaines de chercheurs de différents domaines qui choisiront ce pivot unique en Amérique pour se parler, échanger, comparer leurs résultats, discuter d’hypothèses. Ils seront les meilleurs conseillers pour nous tous, les décideurs, les gens d’affaires et les citoyens, car ils travailleront en alliant toutes les disciplines pour informer nos actions.

J’aime aussi penser que la présence de cet institut chez nous contribuera, par ses activités, à améliorer notre propre relation à la planète. Nous sommes déjà plusieurs du domaine de l’hospitalité à avoir adopté des modèles de gestion durable. J’espère sincèrement que nos petits gestes fleuriront et qu’ils en inspireront d’autres pour le  bénéfice de nous tous !

Par Christiane Germain, coprésidente du Groupe Germain Hospitalité, une société d’hôtellerie constituée des bannières Hôtels Le Germain et Hôtels Alt.

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